GTA VI : Rockstar a entièrement repensé les voitures — essence, clonage de clés et dégâts réalistes
Les nouvelles informations de la vague de previews décrivent une refonte complète du système de véhicules : essence et recharge électrique, antivol par clonage de clés, coffre, dégâts réalistes, fourrière et le retour de Pay 'n' Spray. Une analyse fraîche de l'Extended Look détaille désormais le vol lui-même — slim jim contre vitre brisée, clés électroniques à cloner, traceurs et système de recele
Un système de véhicules repensé de A à Z
Quatre jours après « An Extended Look » diffusé sur Netflix, la vague de détails issus des previews de Rockstar ne faiblit pas. Cette fois, c'est au tour des voitures, pilier historique de la licence. Selon les informations relayées par ixbt.games depuis le compte X gtasix_, Rockstar a entièrement revu le système de véhicules de GTA VI : caractéristiques propres à chaque voiture, essence, antivol complexe, coffre et nouvelles conséquences pour les dégâts.
Essence, recharge et retour de l'entretien
Le changement le plus visible est mécanique : l'essence et la recharge des véhicules électriques font leur apparition dans la série, avec un plein qui prendrait environ dix secondes (ixbt.games). Pay 'n' Spray fait son retour, le nitro aussi, et les ateliers auront désormais des spécialisations. Les coffres auront un vrai volume — du minuscule rangement d'une moto au vaste espace d'un van —, ce qui laisse présager des mécaniques de chargement et de livraison plus importantes que jamais.
Voler une voiture devient un vrai métier
Rockstar compte aussi rendre le « grand theft auto » plus difficile. Voler un véhicule haut de gamme demandera plus qu'un pied-de-biche : certaines voitures exigeront un clonage de clés, et les outils nécessaires devront être débloqués via des missions pour les revendeurs (gtasix_ via ixbt.games). Une application in-game nommée Waink affichera le niveau de protection d'un véhicule, sa valeur et l'équipement requis pour le voler. Le modèle de conduite a lui aussi été presque entièrement reconstruit, mêlant le poids et la physique de GTA IV à l'accessibilité de GTA V — ce qui rejoint ce qu'Eurogamer rapportait sur une conduite et un car-jacking « plus exigeants ».
Des dégâts qui ont des conséquences
Fini les accidents purement cosmétiques. Un pneu crevé peut entraîner une perte de contrôle et des tonneaux, et après un choc violent, une caméra façon Burnout s'active pour savourer la carcasse (ixbt.games). La police entre aussi en jeu : si les autorités relient votre voiture personnelle à un délit, elle peut être mise en fourrière — récupérable contre de l'argent ou en piratant la fourrière.
Des garages, oui ; des maisons, non
Rockstar confirmerait que les joueurs pourront acheter des garages, qui stockeront les voitures volées en attendant leur enregistrement — mais l'acquisition libre de planques et de maisons ne sera pas possible. Cela rejoint la rumeur selon laquelle l'achat de propriétés serait retiré du mode histoire, cohérent avec la cavale de Jason et Lucia.
Casser la vitre, ou prendre son temps
Polygon a revu la diffusion du 27 août et en a tiré une lecture plan par plan de ce qui change au moment du vol (Polygon, 13 septembre). La toute première action montrée après la scène d'ouverture est Jason qui force une vieille berline orange et rouge de la fin des années 70 : l'écran propose deux méthodes — un bouton pour briser la vitre, un autre pour glisser un slim jim entre le verre et le cadre, descendre légèrement la vitre et déverrouiller la portière. La seconde prend plus de temps et exige des entrées précises à la manette, mais laisse la vitre intacte et attire beaucoup moins l'attention — ce qui justifie l'existence du prompt.
Ce choix n'a de sens que parce que GTA VI introduit un système de sécurité à paliers, rapporté par IGN et relayé par Polygon : plus la voiture est chère et son électronique évoluée, plus il faudra d'outils et de compétences spécifiques. L'application scanner vue dans les previews — celle que les rapports appellent Waink — affiche le niveau de protection et la valeur du véhicule avant de se lancer. Deux protections ressortent des images : des clés électroniques à cloner numériquement, et des traceurs capables d'alerter la police si le véhicule descend sous une certaine vitesse — une incitation curieuse pour un jeu de crime, comme le note Polygon, puisqu'elle pousse à garder le pied au plancher.
L'autre moitié de la boucle, c'est l'après-vol. Contrairement aux épisodes précédents, n'importe quelle voiture volée pourra être revendue, via un système de receleurs plus proche de Red Dead Redemption 2 que des anciennes découpes — un vrai business parallèle plutôt qu'une dépense à sens unique. Et fidèle à l'humour de Rockstar, la preview Netflix montrait déjà Lucia découvrant que la voiture qu'elle venait de voler contenait une influenceuse enfermée dans le coffre.
Mis bout à bout avec le modèle de conduite reconstruit et le retour du niveau de recherche à six étoiles, cela confirme la direction décrite par Eurogamer il y a quinze jours : le grand theft auto cesse d'être une interaction à un bouton pour devenir un petit métier à part entière, avec sa boîte à outils (Eurogamer ; Polygon).
Une tendance de fond
Cette refonte s'inscrit dans la poussée de réalisme observée dans toutes les previews : le retour du système de recherche à six étoiles, le profil criminel et un vol de voitures plus exigeant (Eurogamer). De leur côté, les chasseurs de voitures dissèquent déjà le parc de l'Extended Look et ses inspirations réelles — Bravado, Declasse et Vapid couvrant toujours Dodge, Chevrolet et Ford, avec des modèles composites comme ce supercar imaginaire mêlant Ferrari 488 Pista, SF90 Stradale et Pininfarina Battista (TopSpeed, GTA Wiki). Tout cela à 80 jours de la sortie, prévue le 19 novembre 2026 sur PS5 et Xbox Series X|S — et les détails continuent d'affluer.

